QUAND UN GUY EST MECHANT, IL MORD LA POUSSIERE (Bagarre Club #19)

QUAND UN GUY EST MECHANT, IL MORD LA POUSSIERE (Bagarre Club #19)
la deuxième drogue du bagarre club après les femmes, les femmes, les filles et les femmes =>

répétez après le monsieur qui chante ici

In the eyes of a ranger,
The unsuspecting stranger,
Had better know the truth of wrong from right,

'Cause the eyes of a ranger are upon you,
Any wrong you do, he's gonna see,

When you're in Texas, look behind you,

'Cause that's where the rangers gonna be.



Un pas devant l'autre, deux jambes s'affolent. Une demoiselle se promène, le long de la fameuse Jaurès Avenue, en quête du saint graal de la solde.
"- Vas y mad'moiselle, t'es trop belle, tu m'pète les yeux en deux !
La fille ne dédaigne même pas tourner le regard vers l'interlocuteur incongru. Elle l'a depuis longtemps repéré : c'est un SBC *, un de ces géneurs poids lourds. Mais manque de pot, il s'est déplacé en bande.
- Allons-y les gars, on dirait qu'elle est chaude, l'allumeuse !"

Un kébab. Quatre gonz à l'allure originale attendent leur pitance bienvenue en ces temps de disette.
"- Quelle sauce ?
- Ketchup !
- Harissa !
- Barbec !
- Euh... la même chose, s'il vous plaît : tartare !"
Au loin, soudain, à 500 mètres dans un coin de la rue, un cri retentit. C'est un cri de femelle, à en juger par l'intonation caractéristique. Les quatre compagnons détaillent la victime : c'est une belle jeune femme à la silhouette aguichante.
Le fat, s'arrêtant sur les formes galbées : « je crois qu'on nous appelle les gars ! »
Pyjama blanc, jalouse de tant de popularité : « fausse alerte. C'est une faible priorité »
Badass, s'arrêtant sur des songes érotiques : "priorité majeure ! la situation se présente sous le meilleur angle ! »
Les quatres compères volent, Fat bondit, Fifre flotte, Pyjama Blanc virevolte, Badass s'avance.
Les trois caillera qui tentaient à l'instant d'agresser cette charmante demoiselle se retournent, encerclés par cette nouvelle force potentiellement supérieure en nombre.
"- Si tu la sexes, il t'en cuira, blaireau, dit Badass.
- Vas-y ya discrimination ! Pouquoi c'est toujours nous qu'on vise ! Putain de France!"
Fat s'avance et prend la tête de celui qui osé parler. Il lui tord le coup.
« - Tu te rebelles ? T'es pas jouasse ?
- Déjà d'une : ici, on est pas en France, on est en Bretagne, dit Badass. Pyjama Vert ?
Celle qui était à l'instant toute vêtue de blanc se transforme soudain en monstre vert, tous les vêtements déchirés, mais avec un short qui a heureusement et comme toujours résisté à la pression des muscles. Sous un coup subtilement dosé, le gus part en ligne droite à 4 mètres au dessus du sol, traverse la rue, brise la vitrine de Jenifer, continue sa route, en brise une seconde, puis une troisième, puis finit couvert de petites culottes bleues ciel, en bonne et due forme.
Fat prend le second sous le bras.
« - Il a une chaîne en or ! Qui est ton chef ? Parles !
- Depuis quand avoir une chaîne en or signifie bosser pour quelqu'un ? lui demande Badass.
- Tu crois qu'il l'a eu où ? Dans un kinder surprise ?
- Maintenant que Néo le Nazi est dans cette ville, tout le monde appartient forcément à un côté ou à un autre ! Ouais, faut creuser, dit Fifre.
- OK, je vais chercher une pelle, dit pragmatiquement Badass.
- Non, non ! Je parlerai !
- Bon, apparemment, on creusera plus tard. dit Badass au Fifre.
- Mon chef se nomme..." Le jeune ne peut plus parler. Une flêche d'arbalète vient de lui fermer mortellement le clapet. Le dernier jeune de la bande est déjà loin, courant dans les rues à demi-nu, les cacahuètes à l'air, et les bras gesticulant.
Tout le monde se retourne vers là d'où vient la flêche. Une voiture noire vient de passer, qui s'en va en trombe.
"- Shit ! s'exclame Fat.
- Attendez, j'ai une idée. Taxi !
Un taxi qui passait par hasard par là, s'arrête.
- Taxi, suivez cette voiture !
Et le taxi s'en va à la suite de la voiture noire.
- Super cool ton idée, Badass, mais on devrait pas être à l'intérieur du taxi normalement ? demande Pyjama Blanc.
- Ah merde, ouais.
- Tu veux que je te récite toutes les injures du Capt Haddock rien que de mémoire ? demande Fat.
- Non merci, ça va aller."
Lancés à la poursuite de la voiture mystérieuse, ils parviennent une heure plus tard sur le port, après avoir mangé un kébab, pissé, mangé une glace, pissé, fait un tour à la fnac, au lazer game pour les promos et subi deux ou trois railleries de la part de groupes de demoiselles pour tentative fumeuse de séduction sur la voie publique. Sur les quais, l'ambiance est marine, les goéland font leur sales rappiats et les piliers de comptoir sont fidèles au poste.
Nos quatre compères aperçoivent la voiture noire. Mais celle-ci est vide. Ils devinent que les malfrats ont embarqué dans ce bateau, là-bas, au loin, un bateau de pêche genre l'égo du plot.
"- Bougez pas les gars, j'ai ma botte secrète !
- Quel rapport ce merdier entretient-il avec tes chaussures, mon cher Badass ? dit Fifre.
- Non, non ! Une botte secrète ! Une surprise ! Un atout dans ma poche ! Une corde à mon arc ! Un tour dans mon sac...
- Bon, ça va ça va. Qu'est-ce que tu nous a encore préparé ? demande Fat. Tu crois peut-être qu'on peut piquer un bateau comme ça, et faire une course poursuite sur la mer ?
- Non, regardez !"
Et alors que Badass lève les yeux au ciel, tout le monde fait pareil. Une ombre, dans le soleil, de profile. Elle grandit, elle grandit, tandis qu'un bruit de réacteur se fait entendre. Il s'agit d'un avion un peu gigantesque (mais pas trop) avec un fuselage aérodynamique, pour faire joli. D'un coup, l'avion se change en bateau, et le tout vient s'écraser sur la surface de la mer d'huile, dans une gerbe huileuse d'écume.
" - Mademoiselle, messsieurs, je vous présente le Flaïe-Bôt.
- Le Flaïe-Bôt ?!
- Ouais, un jour j'ai vu Transformers, et ça a changé ma vie. Allez, en voiture, Simone."



En trois temps, deux mouvements, ou peut-être le contraire, voici nos quatre compères à la barre du bateau providentiel. La course-poursuite est engagée. Le vent souffle sur les plaines de la Bretagne armoricaine, et les visages de nos héros s'extasient sous l'air iodé de la rade brestoise. Badass, qui pilote, évite un tanker.
« A-t-on idée de faire circuler des boîtes de conserve pareilles? J'te customiserais tout ça, moi... Ah ? On va tomber en rade les gars !"
Les autres s'esclaffent devant cette blague téléphonée.
"- Non je rigole pas ! Y a plus de jus !
- De toute façons, on arrive, dit Fat."
Au bout d'une dizaine de minutes, le Flaïe Bôt arrive à hauteur du yacht. Sur le pourtour, nos compères distinguent des babouins de garde, enfin des primates notoirement agressifs.
"- A l'abordage, s'écrie le Fifre!
- Ah bah, bien, bravo, c'est discret ça, réprimande Badass!
- On s'en fout, on les dégomme!"
Mais à ce moment, des dizaines de Kalashnikov se retrouvent braquées sur les faces de nos héros interloqués. Tout autant de Guanguestas s'ésclaffent de voir le BGC en si mauvaise posture.
"- Bwah, trop fort, négro! C'est le chef qui va être content...
- Ouais, Restecp à tous! C'est du bon boulot!"
Le groupe amène nos héros à leur chef. L'homme, un grand escogriffe, se tient de dos. Jogging jaune, bonnet rouge.
"- Hey, c'est Ronald McDonald! s'écrie le Fat !
- Messieurs, bienvenue sur mon Yacht, le "Queensbridge III"... déclare alors l'homme qui se cache derrière toute cette mascarade.
- Euh, ouais, okay, merci... T'es qui? questionne Badass.
- Qui je suis? QUI JE SUIS? Tu ne me reconnais pas?
- Ben non... Je devrais ?
- Toi et tes amis m'ont fait vivre l'expérience la plus humiliante et la plus traumatisante de toute ma grandiose et précieuse existence, et tu ne te souviens même pas de mon nom..?
- Ben non...
- Je suis Alain Jé... Vista !
- Vista? s'interroge le Fat. Comme celle de Platini contre l'Espagne en 1984.
- Je te parle pas de Basket, imbécile! Alors, ça vous revient ?"

Flashback: Le Fat et Badass se revoient coller une trempe magistrale à cette énergumene de pacotille.

"- Ah, si, répondit Badass. On avait bien ri.
- Hé bien, aujourd'hui, c'est moi qui rigole."

* survet-basquette-casquette
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 09:17

HALTERES... ET GO ! (Ultime Hate BGC #2)

HALTERES... ET GO ! (Ultime Hate BGC #2)
un cauchemar de l'homme qui balance des filins ! =>


Quelque part à Brest City, dans le St Martin Headquarters de l'Homme qui balance des Filins.
"- Alors, c'est ici chez toi ?
- Oui, mais attention, on ne touche à rien, hein !"
Philippe Méchouis de ses nom et prénom, invite la dite Nuisette Grise dans sa demeure... La sombre et fatale demoiselle a tôt fait de se débarrasser de son peu de vêtements pour afficher une tenue en cuir magnifiquement saillante.
"- Alors, on aime le bondage ?
- Oh oui ! Tu as un fouet ?
- Et... comment !!!! Voici le... martifouette ^^
- Oua oua oui ouaaa !"

écran noir. scène particulièrement choquante, même pour les âmes sensibles.


Les deux amants se réveillent quelques heures plus tard, après un long sommeil dû à une intense fatigue. Philippe Méchouis vérifie que sa salle d'ordinateur est bien camouflée, derrière le mur principal de son 30m2 (car on vous le rappele, Philippe Méchouis est en vérité un super zéro qui a accès à toutes les caméras secrètes de la ville depuis son appartement). Soudain, près du lit, il aperçoit une araignée. Philippe Méchouis déteste les araignées. Sous la violence du choc, inconsciemment, il balance un filin au plafond et se hisse. Mais Nuisette Grise a tout vu. Philippe Méchouis devra se rendre à l'évidence : il doit tout lui dire.
"- Tu.. tu... tu balance des cables ?
Philippe baisse la tête.
- Oui... mais je ne suis pas un monstre !
- Mais arrête ! C'est putain de bondage !
- C'est vrai tu aimes ? Regarde, je peux faire un fil pour le linge, un fil pour faire antenne de télé, un fil pour suspendre tout plein de trucs...
Soudain, Nuisette Grise s'agrippe violemment à lui et le ramène au lit.
- Bondage !"

second écran noir. scène aussi choquante, bien que ceux qui ont vu la première ne seront pas dépaysés.


La mystérieuse Nuisette Grise, maintenant sur le pas de la porte, balance un dernier mot à celui qui balancait des filins :
"J'ai passé un agréable moment. Tu es très ficelle comme garçon. J'ai laissé une carte sur ta table, au cas où tu aurais besoin de quelqu'un... On ne sait jamais."
Philippe Méchouis est heureux. Il est vraiment difficile de trouver des partenaires bondage dans cette ville. Mais tout à coup, sa montre flik-flak clignote. Une nouvelle alerte. Ni une ni vingt-six, notre Philippe court vers la salle secrète de son 30m2, qui du coup est plus grand en fait. Il examine tous les moniteurs vidéos un à un. L'alerte vient de la cage d'escalier du 4 Danton Street, St Martin. C'est tout prêt.

Au loin, un étrange animal, suspendu par des cordes, sort d'un immeuble et se balance dans les airs, de rue en rue. Gare à vous, pigeons et mamies, l'Homme qui Balance des Filins est de sortie.
"Je vais peut-être faire un détour par une boulangerie, moai"

Laissant la dite boulangerie pleine de filins après que notre héros ait constaté qu'il y avait la queue, il peut maintenant se diriger d'un cable tranquille vers le but de son cheminement. Alors qu'il tourne au coin d'une rue, il aperçoit... un autre Homme qui balance des filins ! Et celui-ci se dirige vers lui ! L'abruti !
D'un coup, dans tous les alentours, un énorme BATCH ! se fait entendre. Fonçant tête baissée vers son propre reflet, Philippe Méchouis s'est mangé un plexiglass.

Enfin, les vêtements à moitié déchirés, le crane martelé, l'Homme qui Balance des Filins parvient sur le parvis du 4 Danton Street. Là, il n'a pas besoin de chercher longtemps son ennemi. C'est un grand barbu, un peu à la rhésous, entouré de litrons de rouge, vides ou pleins, selon. Mais un détail provoque tout à coup la colère de Philippe Méchouis : l'homme est en train de caresser nonchalamment la rambarde de l'escalier ! C'est un viol en direct ! Philippe Méchouis ne peut laisser une telle chose s'accomplir !
"Shazam !"
Un premier fil vient ensérer le corps du soulard, mais celui-ci réagit aussitôt. Un litron répond à l'attaque de notre héros. La bouteille, qu'il évite de justesse, vient se briser sur le mur derrière lui. Un second litron, renvoyé par un clochard maintenant debout, furieux, les yeux rouges et la sueur jaune, vient s'abattre sur le corps de Philippe Méchouis.
"Putain, je vois plus rien ! Ma fiole bison futé !"
Philippe Méchouis a plus d'une entourloupe en réserve et s'injecte un produit qui le remet rapidement d'aplomb. Sa vue revient : le clochard est en train de s'échapper, balançant des litrons derrière lui en guise de brouillage de piste.
Mais c'est oublié que Philippe Méchouis est maintenant drogué au Bison Futé, et il a tôt fait de retrouver la trace de son ennemi. L'autre se retourne soudain.
"RAAAAASPOOOUTINNE" crie le Jésus en loques.
"Ainsi, voilà ton nom, tabernac !"
Et il se reçoit de nouveau un litron en pleine gueule. Il l'avait pas vu arriver celui-là. Tout bascule dans le néant.

Quelques heures plus tard, il se réveille : il est suspendu à un cintre dans une étrange et glauque salle. Tout autour de lui, des dizaines de gens chantant et riant, la face rougie par l'ivresse du bonheur. Philippe Méchouis doit partir d'ici. Pour créer une diversion, il lance quelques cordes en tous sens, et sort comme un courant d'air, tout en ayant eu le temps d'apercevoir le nom de cet endroit : "pouce café". Laissant à nouveau derrière lui une salle pleine de fils blancs, il s'en va au loin, méditant sur son échec cuisant.
"Il paraît évident que je ne suis pas assez fort pour faire face à toutes les situations, tabernac !"
Parvenu chez lui, il aperçoit la carte laissée par Nuisette Grise.
"Hum... finalement, c'est peut-être la solution... Comme quoi, il n'y a pas que dans les choux-fleurs qu'on trouve des eskimaux"
Méditant sur cette haute pensée philosophique de l'instant, il décide de se rendre au lieu décrit : hangar 54, penfeld bay.
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 09:25

RASPOUTINE

RASPOUTINE
NOM : RASPOUTINE
Taux d'alcool au niveau de la peau : mer d'huile.
Capacités cognitives et interface avec l'environnement : langage limité à "mon litron !", "vin rouge" et "connard", ou encore "mon litron de vin rouge, connard!". Pour le reste de ses capacités, il a pas pu nous dire. Trop bourré.
Capacité : balance des litrons comme personne, puisqu'après des années de boisson ininterrompue, et un petit coup de pouce récent d'un nuage radioactif, il peut maintenant faire sortir des litrons de ses bras. Les absorbe quand il ne les balance pas, comme personne aussi. Et puis une force hors du commun ; mais c'est comme Popeye et ses épinards, lui il lui faut du ricard.
Caractère : infiniment colérique. Peut insulter un goéland.
N'aime pas : les goélands qui veulent lui piquer son litron. Par goéland on entend tout être vivant voulant piquer le litron de raspoutine.
Groupe de base : les piliers de comptoir du Pouss'Café, St Martin Side, Brest City.
Première apparition : BGC #12-2 (« Saison 2 »)
Une vraie personne dans la réalité ? Ouais.
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 09:29

recrutement

Bah ouais, parce que c'est bien beau de poser nu dans des calendriers, mais si on oublie l'essentiel, on va droit au carnage, là! Alors, on soigne, on prend son temps, on fignole, on fait un peu de tourisme... Bref tout ça pour dire que le recrutement commence, signifiant pour vous la possibilité de rejoindre le Bagarre Club de manière officielle. Pour se faire il vous suffira de remplir une fiche type (voir modele) et de l'envoyer à l'une des adresses suivantes:
captain_tarace@hotmail.fr
freddu29@hotmail.fr
jeremiah_johnstone@hotmail.com

Ah oui, la fiche:

Nom:
Date de Naissance:
Lieu de Résidence:

Caractéristiques:

Spécialités\Super Pouvoirs:

Biographie:

Bonne chance à tous et que le meilleur gag... Mince, c'est pas ça qu'il faut dire!

recrutement

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 17:51

LE BAGARRE CLUB SAUVE LES CHINOIS...

LE BAGARRE CLUB SAUVE LES CHINOIS...
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# Posté le lundi 24 août 2009 06:23

...ET FAT SAIT COMBIEN ILS SONT NOMBREUX!

...ET FAT SAIT COMBIEN ILS SONT NOMBREUX!
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# Posté le lundi 24 août 2009 06:28

LE BAGARRE CLUB GRAVE SUR LA GRANDE MURAILLE

LE BAGARRE CLUB GRAVE SUR LA GRANDE MURAILLE
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# Posté le lundi 24 août 2009 06:30

Modifié le lundi 24 août 2009 16:26